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| Traitements médicaux | |
| Médicaments antithyroïdiens ou traitement à l'iode radioactif, chirurgie (thyroïdectomie) au besoin, traitement des troubles oculaires. | |
| Traitements non conventionnels | |
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| Suppléments alimentaires pour compenser les carences : vitamines A, C et E, calcium, zinc, acétyl-l-carnitine. |
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| Homéopathie, hydrothérapie, médecine traditionnelle chinoise (pharmacopée chinoise et acupuncture), relaxation et gestion du stress. |
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| Agripaume (à titre d'adjuvant), lycope. |
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| Grémil, mélisse. |
Voir la signification des symboles et les critères de classification utilisés
La thyroïde est une glande endocrine qui produit principalement deux hormones, la T4 (tétra-iodothyronine ou thyroxine) et la T3 (triiodothyronine), lesquelles règlent le rythme auquel sont utilisés les lipides, les protéines et les hydrates de carbone par l'organisme. Cette glande de la forme d'un papillon est logée à la base du cou devant les anneaux cartilagineux de la trachée. Un hyperfonctionnement de la glande thyroïde accélère tout le métabolisme, parfois de 60 % à 100 %.
| Les hormones thyroïdiennes sous contrôle |
Les causes principales
- La maladie de Basedow ou maladie de Graves (70 % à 85 % des cas). Il s'agit d'une maladie auto-immune au cours de laquelle des anticorps stimulent excessivement la thyroïde et s'attaquent parfois aux tissus situés derrière les yeux ainsi qu'à la peau des pieds et des mollets.
- Les nodules thyroïdiens. Les nodules sont des petites masses qui se forment sur la glande thyroïde, en solitaire ou en groupe. Il en existe plusieurs types (voir la fiche Nodule thyroïdien). Si un nodule produit des hormones thyroïdiennes, il arrive que cela entraîne un état d’hyperthyroïdie.
- La thyroïdite. Inflammation de la thyroïde, de nature infectieuse ou autre, causant une hyperthyroïdie durant une courte période de temps (dans ce cas, la thyroïde retrouve souvent son fonctionnement normal après quelques mois).
- La prise de certains médicaments. Dans ce cas, les médicaments riches en iode sont souvent en cause, comme certains hypotenseurs et médicaments pour le coeur.
- Un trouble de fonctionnement de l'hypophyse. Le mécanisme d'autorégulation de la glande thyroïde par l'hypophyse peut être déréglé (par exemple, par une tumeur de l'hypophyse), causant une production excessive d'hormones thyroïdiennes.
L'hyperthyroïdie provoque une intensification des mécanismes énergétiques. À long terme, si la situation n'est pas rétablie, une crise thyréotoxique peut survenir : la personne est alors confuse, agitée, et peut devenir comateuse. Il s'agit d'une situation qui demande des soins médicaux d'urgence. Dans une telle crise, tous les signes d'hyperthyroïdie sont réunis et se trouvent à leur paroxysme, ce qui peut entraîner des complications graves, comme des fibrillations auriculaires et de l'insuffisance cardiaque congestive.
Par ailleurs, une hyperthyroïdie non traitée augmente, à long terme, le risque d'ostéoporose en interférant avec l'absorption du calcium par les os.
Tous ces signes ne sont pas toujours présents (parfois absents ou subtils chez les personnes plus âgées) et seule une analyse sanguine montrant à la fois une baisse des taux de l'hormone TSH et une élévation des taux de l'hormone thyroïdienne T4 permettra de confirmer le diagnostic. L'apparition des symptômes énumérés ici devrait inciter à consulter un médecin afin d'obtenir un diagnostic juste.
Bien qu'on ne puisse prévenir l'hyperthyroïdie, il est possible d'en réduire l'impact sur la qualité de vie une fois la maladie diagnostiquée.
Éviter les situations stressantes, qui causent de l'agitation, et apprendre à gérer son stress. Selon Pizzorno, la gestion du stress est l'aptitude la plus importante à acquérir pour aider à normaliser la thyroïde.
Avoir de bonnes nuits de sommeil et faire en plus des siestes en début d'après-midi, si nécessaire.
- Les personnes qui ont perdu du poids ou qui ont une faiblesse musculaire ont tout avantage à adopter un régime alimentaire riche en calories et en protéines afin de compenser les pertes que l'hyperthyroïdie a entraînées en provoquant une accélération du métabolisme.
- Prendre des repas moins copieux, mais plus fréquents.
- Éviter les aliments riches en iode, notamment le sel de mer ou le sel auquel on a ajouté de l'iode, car l'iode affecte la synthèse d'hormones thyroïdiennes.
- Éviter la caféine et les aliments qui en contiennent puisqu'ils stimulent l'organisme.
Note sur les aliments goitrogènes. Certains aliments rendent l'iode inutilisable par la thyroïde, une propriété intéressante pour les personnes atteintes d'hyperthyroïdie. On appelle ces aliments les goitrogènes, puisqu'ils peuvent provoquer le développement d'un goitre s'ils sont consommés abondamment. Ces aliments renferment des isothiocyanates, substances qui ont un effet analogue à celui du propylthiouracile, médicament de synthèse antithyroïdien. Toutes les plantes apparentées au chou font partie de cette catégorie, notamment le chou-fleur, le brocoli, le navet, le rutabaga, la moutarde et le colza. En font également partie le soya, le millet, l'arachide et la noix de pin. La teneur de ces aliments en ingrédients actifs est trop faible pour assurer, à eux seuls, un retour rapide à l'euthyroïdie (état normal du fonctionnement de la glande thyroïde), mais leur consommation pourra y contribuer.1 Notons que la cuisson de ces aliments inactive les goitrogènes.
En cas de problèmes oculaires
Quelques conseils pour diminuer l'irritation des yeux, fréquente chez les personnes qui ont une hyperthyroïdie auto-immune (la maladie de Basedow) :
- éviter le vent direct dans les yeux;
- éviter la lumière vive en portant des lunettes de soleil, puisque les yeux sont plus sensibles aux rayons ultraviolets;
- utiliser des gouttes ophtalmiques lubrifiantes au besoin;
- appliquer des compresses froides sur les yeux, pour calmer l'irritation;
- surélever la tête durant la nuit avec un coussin afin de réduire la pression dans la région oculaire.
Il importe, en toute priorité, de recouvrer l'euthyroïdie dans les plus brefs délais afin de soulager la personne atteinte et d'éviter les complications. Le traitement classique à l'iode radioactif ou aux médicaments antithyroïdiens permet généralement d'atteindre cet objectif à plus ou moins court terme.
Le cas échéant, après une période d'environ six semaines d'euthyroïdie (état normal du fonctionnement de la glande thyroïde), il faudra opter pour la poursuite à long terme (généralement un an ou deux) de l'une ou l'autre de ces médications, ou pour la chirurgie qui consiste en l'ablation totale ou partielle de la glande thyroïde. Chacune de ces solutions comporte des avantages et des inconvénients et la personne devra bien s'informer auprès de son médecin afin de prendre la décision la mieux adaptée à son cas.
Ces médicaments (propylthiouracile ou méthimazole) empêchent la production de nouvelles hormones thyroïdiennes, sans causer de dommages permanents. Ils rétablissent un niveau normal d'hormones après six semaines à trois mois de traitement. Toutefois, la plupart du temps, ils ne guérissent pas le dysfonctionnement de la thyroïde.
Utilisé depuis plus de 60 ans, l'iode radioactif (à de faibles taux) permet de détruire de manière permanente une partie des cellules thyroïdiennes, de sorte que la glande thyroïde produise moins d'hormones. Le traitement prend plusieurs semaines à faire effet, et entraîne un risque d'hypothyroïdie. L'iode radioactif non absorbé par la glande thyroïde sera éliminé par l'organisme en quelques jours. Les femmes enceintes ne peuvent recevoir un tel traitement, car l'iode radioactif peut détruire la thyroïde du foetus.
Les troubles oculaires qui accompagnent souvent la maladie de Basedow peuvent être traités par des corticostéroïdes (pour diminuer l'inflammation derrière l'oeil) ou par chirurgie (pour réduire la pression sur l'oeil). À noter : une étude récente indique que les fumeurs répondent moins bien à ces traitements.11
Bien que les approches naturelles ne soient pas indiquées pour ramener rapidement l'organisme à un état d'euthyroïdie, elles peuvent aider à soutenir le sujet dont l'organisme est mis à rude épreuve par l'hyperthyroïdie puisque son métabolisme énergétique fonctionne à un régime excessif depuis un certain temps, et qu'il est vraisemblablement en carence de plusieurs nutriments essentiels.1
Également, certains aliments, suppléments alimentaires et plantes médicinales pourront contribuer, après une intervention médicamenteuse, à maintenir l'euthyroïdie ou à traiter une légère hyperthyroïdie (voir aussi la section Prévention).1 Il va sans dire qu'un suivi et un traitement médical s'imposent afin d'éviter les complications à long terme et de prévenir les rechutes.
De plus, la personne pourra avoir besoin de refaire ses forces en se reposant beaucoup et en apprenant à gérer son stress. Il lui faudra retrouver sa santé psychique mise à mal par la maladie, d'autant plus qu'elle aura à prendre une décision importante lorsqu'il lui faudra choisir entre la médication à long terme ou l'intervention chirurgicale. Il importe qu'elle ne prenne cette décision qu'après une période d'euthyroïdie de plusieurs semaines, et il serait sage de lui assurer un soutien psychologique durant cette période.1
La prise de ces suppléments ne traite pas l'hyperthyroïdie, mais peut aider l'organisme à combler certaines carences causées par celle-ci.
Vitamine A. Des essais in vitro ou menés sur des animaux ont démontré que la vitamine A, prise en quantité importante (50 000 UI par jour pour un humain) pouvait inhiber l'activité thyroïdienne.2,3
Vitamine C. Des recherches effectuées au début du XXe siècle ont permis d'observer que l'hyperthyroïdie avait pour conséquence de faire baisser les taux de vitamine C dans l'organisme.1
Vitamine E. On associe à l'hyperthyroïdie un stress oxydatif important qui, selon certains auteurs, pourrait être compensé par un apport en vitamine E, un antioxydant reconnu.4
Calcium. Le métabolisme du calcium est lié à l'activité thyroïdienne et, sans qu'il soit nécessairement avisé de recommander une supplémentation systématique en cas d'hyperthyroïdie, il serait prudent de faire vérifier sa calcémie de temps à autre afin d'éviter une diminution de la masse osseuse.5,6
Zinc. On a observé que les patients souffrant d'hyperthyroïdie présentaient de faibles taux de zinc et, même si la médication antithyroïdienne tend à corriger cette carence, il peut s'écouler deux mois avant que ces taux ne reviennent à la normale.7
Acétyl-L-carnitine. Dans un essai préliminaire avec placebo mené auprès de 50 femmes ayant un goitre bénin, on a pu observer que cet acide aminé (à raison de 2 g ou 4 g par jour) pouvait contrer les symptômes associés à l'hyperthyroïdie et favoriser la minéralisation osseuse.8
Agripaume (Leonurus cardiaca). La Commission E a approuvé l'usage médical de l'agripaume (Leonorus cardiaca) comme adjuvant dans le traitement de l'hyperthyroïdie, à cause des vertus calmantes qu'on lui reconnaît sur le coeur.
Dosage
Infuser 1,5 g de plante séchée (parties aériennes) dans 150 ml d'eau bouillante et boire trois tasses par jour de cette infusion chaude. On peut également prendre des capsules ou comprimés renfermant l'équivalent de 1,5 g, trois fois par jour.
Contre-indication
L'agripaume est contre-indiquée en période de grossesse.
Lycope (Lycopus virginicus, L.europaeus), grémil (Lithospermun officinale) et mélisse (Melissa officinalis). D'après des essais in vitro et sur des animaux menés au cours de la décennie 1980, le lycope, de même que le grémil et la mélisse, trois plantes appartenant à la famille des labiées ou lamiacées, pourraient inhiber les effets stimulants de l'hormone TSH sur la thyroïde.1,12-14 La Commission E a approuvé l'usage médical du lycope dans le cas de troubles du système nerveux végétatif causés par une légère hyperthyroïdie.
Dosage
Infuser 1 g à 3 g de plante séchée (parties aériennes) dans 150 ml d'eau bouillante et boire trois tasses par jour de cette infusion chaude. On peut également prendre des capsules ou comprimés renfermant l'équivalent de 1 g à 3 g, trois fois par jour. On prendra 2 ml à 6 ml de la teinture (1:5) ou 1 ml à 3 ml de l'extrait fluide (1:1), trois fois par jour.
Homéopathie. Des traitements, différents selon chaque cas, peuvent être envisagés. Consulter un homéopathe compétent.
Hydrothérapie. Les bains calmants sont recommandés avant de se mettre au lit, histoire d'aider à trouver un sommeil réparateur. Une compresse froide appliquée 15 minutes par jour sur un goitre ou sur les yeux lorsqu'on souffre d'exophtalmie apportera un certain soulagement.1,9
Médecine traditionnelle chinoise. Un bon praticien de la médecine traditionnelle chinoise pourra prescrire une préparation à base de plantes, le Long Dan Xie Gan Wan, par exemple, ou il proposera des séances d'acupuncture9 afin d'aider l'organisme du malade à retrouver l'équilibre hormonal perdu.
Suivi régulier, hormones thyroïdiennes, iode radioactif, injection d’alcool éthylique, chirurgie. Aucun connu. Voir la signification des symboles et les critères de classification utilisés Il n’est pas rare qu’une petite protubérance se forme sur la glande thyroïde, pour des raisons qu’on ignore encore. On donne le nom de nodule thyroïdien (du latin nodulus, petit noeud) à cette masse. La thyroïde est une glande en forme de papillon située à la base du cou, sous la pomme d’Adam. Elle produit des hormones qui régulent le métabolisme des cellules, et qui déterminent entre autres la vitesse à laquelle on brûle les nutriments. Environ 5 % de la population serait porteuse d’un nodule visible à l’oeil nu ou détectable par la palpation du cou. Toutefois, on croit que près d’une personne sur deux possède au moins un nodule, et ce, sans en être nécessairement incommodée. Pour des raisons qu’on ignore encore, les nodules sont quatre fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Même si les nodules sont habituellement asymptomatiques, il est important de recevoir un diagnostic si l’on soupçonne leur présence, car environ 5 % des masses palpables sur la thyroïde sont cancéreuses. De plus, il arrive qu’un nodule, qu’on nomme alors « toxique », produise un excès d’hormones thyroïdiennes. Cela peut causer un état d’hyperthyroïdie, avec des symptômes plus ou moins prononcés (palpitations, tremblements, nervosité, diarrhée). À long terme, l’hyperthyroïdie est néfaste pour le corps. Toutefois, si on traite le nodule, le taux d’hormones revient à la normale. Goitre ou nodule? La cause la plus fréquente du goitre est une carence alimentaire en iode. L’iode est un élément essentiel au bon fonctionnement de la thyroïde. La grossesse et certaines maladies inflammatoires ou immunitaires peuvent aussi entraîner un goitre. La grande majorité des nodules n’entraînent aucun symptôme. On peut parfois observer : Aucun facteur de risque n’a été identifié. Puisqu’on ne connaît pas l’origine véritable des nodules à la thyroïde, on ne dispose actuellement d’aucune mesure qui pourrait prévenir leur formation. On aura avantage à être attentif à un gonflement du cou et à consulter un médecin en cas d’inquiétude. Avant les années 1980, la majorité des nodules étaient retirés par chirurgie. Depuis, les méthodes de diagnostic et de traitement se sont affinées. Ainsi, on identifie d’abord à l’aide de divers tests la nature du nodule; le traitement sera choisi en conséquence. Test d’hormone TSH. Par une prise de sang, le dosage de l’hormone TSH, qui régule la production des hormones thyroïdiennes, permet d’identifier les personnes qui sont en hypo ou en hyperthyroïdie. Biopsie. À l’aide d’une fine aiguille, le médecin aspire l’intérieur du nodule. L’échantillon de tissu ou de liquide est alors examiné au microscope. Cela permet de connaître la nature, bénigne ou cancéreuse, du nodule. Imagerie aux ultrasons. Cette méthode permet de visualiser les nodules de 2 mm de diamètre ou plus. Les médecins l’utilisent surtout comme guide durant la biopsie. De plus, on peut grâce à elle détecter des changements de taille du nodule après un traitement. Scanner de la thyroïde. Après avoir fait boire au patient une solution d’iode radioactif, on observe au scanner la manière dont l’iode est réparti dans la glande thyroïde. On sait alors si le nodule sécrète des hormones thyroïdiennes, et en quelle quantité. Un nodule qui produit beaucoup d’hormones est dit « chaud », s’il produit une quantité d’hormone similaire au reste de la thyroïde, il est dit « tiède », et s’il ne produit pas d’hormones, il s’agit d’un nodule « froid ». Les nodules bénins de petite taille qui ne causent pas de symptôme ne sont pas traités. Ils sont simplement suivis régulièrement durant les visites chez le médecin (par exemple, tous les 6 à 12 mois) afin d’observer leur évolution. Hormones thyroïdiennes. De la thyroxine (T4), une hormone thyroïdienne, peut être prescrite durant quelques mois pour favoriser le rétrécissement des nodules bénins. La thyroxine réduit la production d’hormone TSH par l’hypophyse, ce qui crée une sorte de repos forcé de la thyroïde. L’usage de ce médicament, appelé levothyroxine (Synthroid®, Levoxyl®), est cependant controversé, car les preuves de son efficacité à traiter les nodules sont peu convaincantes. De plus, ce traitement peut faire apparaître des symptômes d’hyperthyroïdie. Iode radioactif. On l’utilise pour traiter les nodules qui produisent des hormones (les nodules « tièdes » ou « chauds ») et qui entraînent des symptômes d’hyperthyroïdie. Un traitement de deux à trois mois suffit normalement pour que les nodules se résorbent et que les symptômes de l’hyperthyroïdie disparaissent. Injection d’alcool éthylique. On l’utilise dans les mêmes cas que l’iode radioactif. L’alcool éthylique réduit la taille des nodules, et donc, leurs effets. Chirurgie. L’ablation du nodule ou de la thyroïde (thyroïdectomie) est tout indiquée pour traiter les nodules cancéreux ou suspects. Lorsque la thyroïdectomie est radicale (quasi totale), on doit prendre des hormones thyroïdiennes de remplacement (levothyroxine) pour le reste de sa vie. D'après nos recherches (mars 2005), il n'existe pas de traitements non conventionnels appuyés par des études suffisamment probantes pour le traitement des nodules thyroïdiens. source:passeport santé.net
Techniques de gestion du stress. Massage, yoga, méditation et autres techniques de gestion du stress peuvent s'avérer fort utiles pour aider, dans un premier temps, à retrouver une certaine sérénité et, par la suite, à prévenir une rechute. Consulter le dossier Stress et anxiété.
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Traitements possibles
Description médicale
Le goitre est un autre trouble de la thyroïde, qui peut être difficile à distinguer du nodule. Dans le cas du goitre (du latin guttur, « gorge »), toute la glande thyroïde augmente de volume. Cela provoque, à la base du cou, un renflement qui peut être énorme ou à peine visible. Le nodule, quant à lui, se caractérise plutôt par une petite masse circonscrite sur la thyroïde. Habituellement, il n’est pas suffisamment gros pour être apparent. Dans de rares cas, des nodules se forment sur un goitre. La thyroïde est alors « gonflée » et bosselée : il s’agit du goitre multinodulaire. Voir le schéma au début de la fiche.
Symptômes
Personnes à risque
Facteurs de risque
Prévention
Traitements médicaux
Traitements non conventionnels